I – Le
discernement de Dieu.
Traits
caractéristiques de la Génération.
Lisez
Genèse 6 : 1-7 et 7 : 1. Essayez d’expliquer
comment il se fit qu’il n’y avait plus
avant le déluge qu’une seule famille
craignant Dieu. Plusieurs années avant l’exil
de Caïn, deux catégories de gens s’élevèrent
dans le monde : les Caïnites qui mirent sur
pied une civilisation athée pénétrée
de l’esprit de violence de Caïn (4 :
16-24), et les Séthites qui vivaient dans
l’obéissance aux lois divines (4 :
25-26). Ces deux classes demeurèrent séparées
pendant un temps, mais graduellement elles établirent
entre elles des relations d’amitié et
petit à petit, par mariages, les deux classes
fusionnèrent et la crainte de Dieu disparut.
A l’époque du déluge, il ne
restait qu’une famille croyante, celle de
Noé. L’Éternel décida
que cette famille serait la souche d’une
nouvelle humanité après avoir détruit
l’ancienne.
Lisez Genèse 6 : 5, 6, 11, 13. Remarquez les deux mots qui peignent
l’époque dans laquelle vivait Noé. Dans quelle mesure
ces deux mots peuvent-ils aussi caractériser votre temps ? Soyez
formel. Maintenant, comparez avec Matthieu 24 : 37; 2 Timothée
3 : 1-4.
Caractère
de Noé.
Que dit-on au sujet du caractère de Noé dans les versets
8 et 9 ? y laisse-t-on entendre que Noé était vraiment
parfait ou qu’il était simplement droit par rapport à l’époque
où il vivait ?
Dieu nous juge-t-il tous par rapport à un mortel uniforme ou prend-il
en considération notre époque, notre instruction, notre
situation ou quelque autre facteur.
Par l’exemple de Noé, nous comprenons que nous pouvons vivre
une vie droite devant Dieu au milieu d’un monde corrompu. On dit
que certaines personnes marcheraient droit si quelqu’un les aidait
ou si personne ne les entravait; on dit aussi que d’autres personnes
font le bien dans tous les cas. Comme ce dernier groupe doit réjouir
le coeur de Dieu ! Un motif supplémentaire pour lequel Dieu aimait
Noé est suggéré dans Hébreux 11: 6-7. Noé montra
aussi sa grande foi en Dieu dans le fait qu’il prêcha pendant
120 ans sans convertir une seule âme (Genèse 6: 3). Certains
prédicateurs ne peuvent accepter de rester plus d’un an
dans une église où ils n’ont eu aucun résultat.
En outre, il montre une véritable foi en marchant de l’avant
et en construisant un grand bateau sur une terre aride alors que le monde
n’avait jamais rien vu qui ressemblât à un déluge,
or, il agit ainsi uniquement parce que Dieu le lui avait dit. Certes,
le peuple pensait que Noé était un bien brave homme, mais
tout de même un peu faible d’esprit. Ce que Dieu pensait
de lui était la seule chose qu’il prenait en considération.
2 – La décision de
l’Éternel.
Envoyer un Déluge. Lisez les versets 6,13, 17. Quelques personnes
ont l’audace de parler de la dureté de Dieu qui a traité si
sévèrement l’humanité.
Le fait qu’Il ait averti Noé 120 ans d’avance et qu’Il
lui ait permis pendant tout ce temps de prêcher la droiture (1
Pierre 3-20) indique sa répugnance à mettre fin à la
race humaine. Mais pendant toute cette période, l’homme
ne montra aucune disposition à la repentance. (2 Pierre 3-9) montre
encore son désir de sauver tous les hommes. Toutefois, Dieu est
aussi juste qu’Il est Amour et le moment vint où sa Sainteté doit être
défendue. Dieu donna un moyen de salut, mais les hommes ne voulurent
pas l’utiliser. Dieu ménage encore une porte de salut aujourd’hui.
A travers la mort expiatoire de Jésus, Il a procuré aux
hommes le moyen de se sauver de l’enfer. Si un homme refuse de
saisir cette planche de salut il se dirige de lui-même vers l’enfer.
(Voir 2 Pierre 3 : 3 à 10). De quelle sorte de jugement notre
monde est-il menacé de
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nos
jours ? Les hommes y croient-ils ?
3 – La demande de l’Éternel.
Bâtir une Arche.
Ce bâtiment n’était en aucune façon un navire
destiné à un voyage, mais une sorte de maison flottante,
suffisante pour se préserver des eaux du déluge. On a estimé,
qu’elle pouvait avoir environ 160 mètres de longueur et
27 mètres de largeur et que sa capacité pouvait être
de 32.800 tonneaux.
Certaines personnes ont tourné en dérision l’idée
qu’un bâtiment de ces dimensions ait pu recevoir autant d’animaux
que le signalent les Écritures. Mais nous devons nous souvenir
qu’à cette époque ancienne, il n’y avait pas
autant de sortes d’animaux que de nos jours, il est cependant vrai
que chaque animal fut créé par Dieu « selon son espèce »,
mais il est également vrai qu’au fur et à mesure
que s’écoulent les siècles à l’intérieur
d’une même espèce, se produisent des changements dans
l’aspect extérieur. Parfois, à la faveur d’un
croisement, naît une nouvelle race. Dieu nous dit que chaque sorte
ou espèce d’animal fut sauvée. Un savant a calculé par
les mathématiques quelle espace cela demandait et il en a conclu
que la surface disponible suffisait amplement et qu’il y avait
encore assez de place pour la réserve de nourriture.
Les conditions dans lesquelles vivait le
monde à l’époque
de Noé se répètent aujourd’hui et la menace
de jugement qui était sur l’humanité de son temps
est sur le monde de maintenant. Aussi, l’arche est-elle un symbole
de notre époque.
Si vous voulez savoir où se trouve l’arche qui nous permettra
de fuir le déluge de feu qui doit s’abattre sur la Terre
et au sujet duquel vous avez déjà lu 2 Pierre 3 : 10, lisez.
1 Pierre 3-31. Le baptême est ici employé dans le sens le
plus large, il faut, entendre par la grâce dans ce qu’elle
a de plus complet et dont le baptême n’est que le symbole
extérieur.
Noé et sa famille furent sauvés en entrant et en demeurant
dans l’arche, nous sommes sauvés en croyant et en demeurant
en Christ. De même que l’arche, le plan de salut semble être
une folie pour le monde 1 Corinthiens 1: 21-23). S’il n’y
avait qu’une seule porte à l’arche, il n’y à aussi
qu’un seul chemin de salut (Actes 4: 12). Et comme dans le cas
de l’arche, le plan de salut, est dédaigné de la
grande multitude.
4 – L’Éternel
détruit l’humanité corrompue
Preuves historiques.
(Lisez Genèse 7 : 11; 8 : 14). Des traces demeurées dans
l’histoire et à la surface de la Terre confirment l’exactitude
du récit biblique concernant le Déluge. Un grand savant
a constaté que le souvenir du Déluge est transmis (dans
toutes les branches de la famille. humaine à l’exception
de la race noire. » On en trouve les traces dans les récits
traditionnels des anciens Mexicains, des Esquimaux, des Hindous, des
Malais, des Chinois, des Perses, des Chaldéens, des Égyptiens.
Bien que ces récits aient subis, des modifications de génération
en génération, ils sont tout de même le témoignage
d’une catastrophe qui produisit une impression profonde dans la
mémoire du genre humain.
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