| La Promesse de Dieu à ABRAHAM (Texte du Cours : Genèse 15 : 1-21) | ||||
ÉPOQUE :
1911 avant J.C |
TEXTE D’OR : « Je suis ton bouclier et ta récompense sera grande » Genèse 15 : 1 | |||
LECTURES
PERSONNELLES DE LA SEMAINE
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Lundi – Genèse
15 : 1-7.
Mardi – Genèse 15 : 8-16. Mercredi – Genèse 15 : 17-21. |
Jeudi – Genèse
16 : 1-6. Vendredi – Genèse 16 : 7-16. Samedi – Genèse 17 : 1-9. |
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TEXTE
BIBLIQUE A ETUDIER
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( Genèse 15 : 21 ) |
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L’étude
de cette semaine traite de la quatrième grande
alliance que Dieu fit avec l’homme. La foi d’Abraham est éprouvée – Dans les versets 2 et 3 nous voyons ce qui, en réalité, troublait Abraham plus que toute autre chose. Quel problème se posait à son esprit ? (Lire Genèse 12 : 1-3). Dieu lui avait fait une promesse qu’Il n’avait pas encore tenue. Abraham et son épouse Saraï vieillissaient et ils n’avaient pas un seul enfant. Aussi, selon un usage de son temps, Abraham songeait-il à adopter comme fils et héritier Eliézer, un serviteur de sa maison. Toutefois, il ne voulait pas aller outre à la volonté de l’Éternel ou même la devancer. La parole de Dieu est confirmée – Le moment vint où il sentit la nécessité d’avoir une réponse ou tout au moins une confirmation quelconque de la promesse de Dieu. Dieu donna satisfaction à son désir (verset 5). L’Éternel fut si heureux de constater qu’en dépit de toutes les apparences Abraham avait foi en son Seigneur qui Lui imputa cette confiance à justice (verset 6). C’est aussi l‘attitude de Dieu envers tout homme ou toute femme même pécheurs qui acceptent la mort expiatoire de Jésus- Christ pour le pardon de leurs péchés. La véritable foi de tout pécheur lui est imputée à justice (Romains 4 : 1-5). II – PROPHÉTIES CONCERNANT L’HERITAGE La foi est mise à l’épreuve Il y avait déjà bien longtemps que Dieu avait ordonné à Abraham de quitter Ur en Chaldée pour le pays de Canaan qu’Il lui avait ensuite promis. Mais comme les Cananéens occupaient toujours le territoire, selon toutes les apparences, le pays était loin d’appartenir à Abraham. Ce dernier éprouvait donc le besoin de recevoir aussi la confirmation de ce point de l‘alliance fait, entre Dieu et lui (verset 8). Comment sur cette question Dieu confirmât-il sa fidélité à sa Parole? (Lire les versets 8 à 18). Les détails que vous lirez dans les Écritures ne vous sembleront pas clairs si vous ignorez qu’ils sont conformes à la façon ancienne de passer un contrat. Les deux parties contractantes devaient passer entre les morceaux d’animaux fraîchement abattus pour une offrande et disposés en ordre sur le sol. C’est par ce geste que les deux parties se liaient et que le contrat avait de la valeur. Remarquez qu’Abraham ne fut pas tenu de passer entre les morceaux. Dieu Lui demanda seulement de préparer le sacrifice et d’attendre son Seigneur. Tout laisse supposer qu’Abraham attendit de longues heures : les rapaces s’abattaient sur les quartiers de viande pour |
les
dévorer; La nuit vint, mais Abraham toujours
dans l‘attente gardait l’offrande. La foi est éprouvée. Quand toutes les apparences tendirent à montrer qu’il n’y avait plus aucun espoir que Dieu donna un fils à Saraï, Abraham pensait peut-être qu’il était dans la volonté de l’Éternel qu’il prenne une seconde femme ainsi, que le faisaient parfois ses contemporains pour perpétuer le nom de sa famille. Et Saraï lui proposa elle-même de prendre pour seconde femme sa propre servante, Agar. Ainsi fit Abraham, mais il ne pensait certes pas aux difficultés qui en résulteraient. De cette union naquit un garçon, Ismaël, qu’Abraham aima comme n’importe quel père peut aimer son fils. Quand Ismaël eut environ 13 ans, Dieu fit savoir à Abraham que Saraï était sur le point d’avoir un enfant. Cette nouvelle. naturellement, réjouit Abraham. C’est la bénédiction qu’il attendait depuis 25 ans. Mais il y avait un nuage sur sa joie, une amertume dans son coeur. Qu’allait-il en résulter pour Ismaël ? Le petit Isaac serait-il le seul que Dieu allait reconnaître ? Aurait-il seul les biens qui revenaient alors au premier né et Ismaël serait-il laissé de côté aux yeux du monde ? Abraham savait qu’il ne pouvait confier son anxiété qu’à Dieu seul aussi fit-il dans une prière cette supplication : « Puisse Ismaël vivre devant ta face. » La
fidélité de Dieu est confirmée – Dieu
entendit cette prière et sans aucun doute
apprécia la loyauté qui l’avait
inspirée. Mais Dieu n’accepte pas
d’annuler totalement les difficultés
provoquées par nos transgressions. Il y
a toujours une récolte que nous devons moissonner.
Toutefois dans sa bonté, Dieu réserva
aussi une bénédiction pour Ismaël
(lire Genèse 17 : 15-21). Savezvous quels
sont Les descendants d’Ismaël ? Cette
promesse a-t-elle été tenue ? Parmi
Les descendants d’Ismaël ce sont les
Arabes qui, pendant des années ont été si
durs pour les Juifs en Palestine. Il est bien malheureux
qu’Abraham n’ait pu prévoir
les conséquences désastreuses de
son union avec Agar. Tout irait tellement mieux
si nous pouvions agir à la lumière
des jours qui s’écoulent après
nos actions. Ésaü abandonna sont droit
d’aînesse pour un plat de lentilles
et peu de temps après il le regretta mais
il était trop tard. Certains d’entre
nous sont bien rapides et légers dans leurs
décisions... mais n’oublions pas que
la rétribution vient sûrement peu
de temps après et qu’elle nous est
alors pénible. |
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