Quand
de nouveau, revient la période des fêtes
de noël la vieille histoire de l’incarnation,
le cantique des anges (Luc 2 : 13-14) et l’étoile
qui guida les mages, tout cela est au centre de nos
pensées. Et chaque fois cette histoire nous
semble aussi fraîche et aussi belle que lorsque
nous l’avons entendue pour la première
fois; elle ne peut pas vieillir.
I – L’ARRIVEE DU SAUVEUR
(Esaïe 7 : 14 Luc 2 : 7)
A) UNE NAISSANCE PRÉDITE (Lire Esaïe 7 :10-14) A qui fut
faite pour la première fois la promesse que. Jésus naîtrait
d’une vierge ? Par quel prophète vint cette première
prédiction ? Nous sommes tellement habitués à entendre
parler de la naissance surnaturelle de Jésus qu’elle ne
nous étonne plus, mais que dut en penser le roi Achaz quand il
fut le premier à entendre la prophétie ? Le monde aujourd’hui
considère-t-il cet évènement comme authentique ?
B) LA PRÉDICTION S’ACCOMPLIT.
(Lire Matthieu 1 : 18-25 et Luc 1 : 26-28 ; 2 : 5)
Remarquez le soin qu’apportait le Saint-Esprit à bien spécifier
et à montrer que Jésus était né d’une
vierge par une conception surnaturelle. Si Jésus était
venu au monde par les moyens naturels de la génération
et si .Joseph avait été son véritable père,
Jésus n’aurait été qu’un homme. Comme
homme, il aurait été fils d’Adam d’une race
déchue. Il n’aurait jamais pu devenir le Sauveur d’aucun
homme car la race humaine tout entière était tombée
loin de la faveur de Dieu. On a fait remarquer que c’était
dans une crèche, une mangeoire d’étable, que Jésus
passa sa première nuit en dehors du ciel. Quelle condescendance
! La Toute-puissance reposait dans une crèche étroitement
emmaillotée! C’est là un symbole : la Toute Puissance était,
pour un temps, enlevée à Jésus afin qu’il
puisse dans un corps humain être aux prises avec toutes les tentations
qui sont, le lot de là chair (Philippiens 2 : 5-11). Comme Dieu
nous a aimés!.
II – L’ANNONCE DE LA
NAISSANCE DU SAUVEUR (Luc 2 : 8-14)
Beaucoup de Juifs de l‘époque de Marie connaissaient la
prophétie d’Esaïe (7 : 14) et attendaient l’arrivée
du Messie mais ils ne s’attendaient certes pas à le voir
paraître d’une manière si humble. Pourquoi, selon
vous, Dieu en informa-t-il d’abord les bergers ?
A) UNE SOUDAINE APPARITION.
Il est évident que ces simples bergers étaient des hommes
spirituels. Le fait qu’ils reçurent le message de l’ange
sans poser aucune question montre bien la simplicité de leur foi
et indique qu’ils devaient être au courant de la promesse
de Dieu en ce qui concerne la venue d’un Messie et qu’ils
s’attendaient à tout moment à entendre l’annonce
certaine. Au moment du second retour de Jésus, il sera bon de
se trouver parmi ces coeurs simples, à la foi solide qui attendent
leur Seigneur. Au fur et à mesure que les années passent,
certains membres de l’église sont devenus sceptiques ou
se sont découragés et disent « Où est donc
la promesse de Sa venue ? Depuis que les apôtres se sont endormis,
toute la vie sur terre se déroule comme au commencement et rien
n’apparaît »,
B) L’ANNONCE MERVEILLEUSE.
II y avait bien longtemps que l’on avait entendu une voix prophétique
en Israël et que Dieu s’était manifesté de manière
surnaturelle. Et voilà qu’un ange, en pleine nuit remplit
de frayeur le coeur de quelques bergers jusqu’à ce qu’il
leur ait dit « Ne craignez point car je vous annonce une grande
nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie. » Pourquoi,
selon vous, les hommes ont-ils en général une grande crainte
de la puissance de Dieu ?
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Lisez
(1 Jean 4 : 17-18). Une précision s‘ajoute
au message de l’ange dans (Luc 2 : 14). Comment
comprenez-vous ce passage et quelle signification lui
donnez-vous ? Cette déclaration est-elle compatible
avec le fait que depuis cette époque le monde
a été presque toujours agité par
des troubles ou des guerres ?
Remarquez,
qu’au sujet du bébé qui venait, l’ange
emploie trois noms ou trois titres. Quels sont-ils Savez-vous
ce qu’ils signifient ?
C)
L’ADORATION DE «L’ARMÉE
CELESTE» (Lire Luc 2 : 13-14). Quelle a pu être
la cause d’une telle manifestation de joie
parmi les anges ? Souvenez-vous bien que cela se passait
la nuit. Où le Fils de Dieu était descendu
de son ciel de gloire et dormait dans son inconfortable
crèche. Rappelez-vous aussi que Jésus
venait d’abandonner sa splendeur céleste
pour s’engager vers ses trente-trois années
d’incompréhension, de terrible solitude,
qui allaient le mener finalement à la mort
la plus ignominieuse qui soit. En effet, si d’autres
hommes avaient déjà enduré le
supplice de la croix, ils l’avaient subi pour
prix de leurs fautes ou de leurs crimes tandis que
Jésus, le fils de Dieu allait s’identifier
lui-même a toute la culpabilité du monde
et tout porter sur la croix dans son corps.
C’était pour tout cela que le monde le recevait et que les
anges saluaient son départ. Pourquoi alors les anges se réjouissaient-ils
? Lisez (Luc 15 : 7-10). Est-ce sur la terre ou au ciel que le Salut
qu’apporte Jésus à l’homme cause de l’allégresse
et du bonheur ? Où cela réjouit-il alors les deux mondes
?
Quelle fut la réponse des bergers à un tel message ?
III – L’ADORATION DU SAUVEUR (Luc 2 : 15-17)
A) L’OBÉISSANCE IMMÉDIATE
DES BERGERS.
Remarquez que ces bergers au coeur simple
crurent de suite les anges et sans poser
la moindre question et sans prendre conseil
de qui que
ce soit se mirent aussitôt en route pour se rendre auprès
du divin bébé. Comme ces hommes furent richement récompensés
! Ils eurent le privilège d’être les premiers à s’incliner
devant l’enfant Jésus et à l’adorer. Remercions
Dieu de ce qu’ils ne furent pas les derniers Vous aussi avez aussi
ce privilège.
B) LE FIDÈLE TÉMOIGNAGE DES
BERGERS
Si quelques-uns de nos contemporains avaient été à leur
place, ils seraient sortis discrètement de l’étable
en rasant les murs et seraient rentrés chez eux en ne disant rien
du tout de ce qu’ils auraient vu de crainte de subir les questions
moqueuses des sceptiques. D’autres se seraient posés d’interminables
questions se demandant avant de partir si oui ou non le fils du Dieu éternel
pouvait bien venir sous une forme humaine. Mais les bergers crurent en
toute simplicité, adorèrent et annoncèrent la joyeuse
vérité. Bénis sont ceux qui sont capables de croire
Dieu sur parole.
IV – L’ACCEPTATION
DU SAUVEUR (Luc 2 : 18-20)
Le monde d’alors et celui d’aujourd’hui sont bien les
mêmes. « Tous ceux qui les entendirent furent dans l’étonnement » mais
ne firent rien de plus pour le fils de Dieu jusqu’au jour où ils
exigèrent sa crucifixion. Mais la mère de Jésus « goûtait
toutes ces choses et les repassait dans son cœur » Peut-être
n’avait-elle pas entièrement compris tout ce qui concernait
son merveilleux fils et le salut qu’Il allait apporter mais elle
méditait sur tout cela et elle crut. Les bergers s’en retournèrent
le coeur joyeux en racontant ce qu’ils avaient vu. Et c’est
ce que nous devons faire nous aussi.
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