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La Naissance de Jésus (Luc 1 : 1 - 2 : 20 ; Esaïe 14 ; 9 : 6-7)
 

ÉPOQUE : 5 Avant J. C.
LIEU : Bethléem en Judée.
ENSEIGNEMENT PRATIQUE : Le don que fit Dieu en la personne du Sauveur est encore offert de nos jours au monde troublé et pécheur.

    TEXTE D’OR : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts. Et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée. » Luc 2 : 14
 
LECTURES PERSONNELLES DE LA SEMAINE
Lundi – Luc 2 : 8-20.
Mardi – Luc 1 : 26-38.
Mercredi – Luc 1 : 39-45


    Jeudi – Luc 1 : 46-56.
Vendredi – Luc 2 : 1-7.
Samedi – Luc 2 : 21-26.
 
TEXTE BIBLIQUE A ETUDIER

(Luc 2 : 8-20 – Esaïe 7 : 14)

Quand de nouveau, revient la période des fêtes de noël la vieille histoire de l’incarnation, le cantique des anges (Luc 2 : 13-14) et l’étoile qui guida les mages, tout cela est au centre de nos pensées. Et chaque fois cette histoire nous semble aussi fraîche et aussi belle que lorsque nous l’avons entendue pour la première fois; elle ne peut pas vieillir.

I – L’ARRIVEE DU SAUVEUR (Esaïe 7 : 14 Luc 2 : 7)

A) UNE NAISSANCE PRÉDITE (Lire Esaïe 7 :10-14) A qui fut faite pour la première fois la promesse que. Jésus naîtrait d’une vierge ? Par quel prophète vint cette première prédiction ? Nous sommes tellement habitués à entendre parler de la naissance surnaturelle de Jésus qu’elle ne nous étonne plus, mais que dut en penser le roi Achaz quand il fut le premier à entendre la prophétie ? Le monde aujourd’hui considère-t-il cet évènement comme authentique ?

B) LA PRÉDICTION S’ACCOMPLIT.
(Lire Matthieu 1 : 18-25 et Luc 1 : 26-28 ; 2 : 5)
Remarquez le soin qu’apportait le Saint-Esprit à bien spécifier et à montrer que Jésus était né d’une vierge par une conception surnaturelle. Si Jésus était venu au monde par les moyens naturels de la génération et si .Joseph avait été son véritable père, Jésus n’aurait été qu’un homme. Comme homme, il aurait été fils d’Adam d’une race déchue. Il n’aurait jamais pu devenir le Sauveur d’aucun homme car la race humaine tout entière était tombée loin de la faveur de Dieu. On a fait remarquer que c’était dans une crèche, une mangeoire d’étable, que Jésus passa sa première nuit en dehors du ciel. Quelle condescendance ! La Toute-puissance reposait dans une crèche étroitement emmaillotée! C’est là un symbole : la Toute Puissance était, pour un temps, enlevée à Jésus afin qu’il puisse dans un corps humain être aux prises avec toutes les tentations qui sont, le lot de là chair (Philippiens 2 : 5-11). Comme Dieu nous a aimés!.

II – L’ANNONCE DE LA NAISSANCE DU SAUVEUR (Luc 2 : 8-14)

Beaucoup de Juifs de l‘époque de Marie connaissaient la prophétie d’Esaïe (7 : 14) et attendaient l’arrivée du Messie mais ils ne s’attendaient certes pas à le voir paraître d’une manière si humble. Pourquoi, selon vous, Dieu en informa-t-il d’abord les bergers ?

A) UNE SOUDAINE APPARITION.
Il est évident que ces simples bergers étaient des hommes spirituels. Le fait qu’ils reçurent le message de l’ange sans poser aucune question montre bien la simplicité de leur foi et indique qu’ils devaient être au courant de la promesse de Dieu en ce qui concerne la venue d’un Messie et qu’ils s’attendaient à tout moment à entendre l’annonce certaine. Au moment du second retour de Jésus, il sera bon de se trouver parmi ces coeurs simples, à la foi solide qui attendent leur Seigneur. Au fur et à mesure que les années passent, certains membres de l’église sont devenus sceptiques ou se sont découragés et disent « Où est donc la promesse de Sa venue ? Depuis que les apôtres se sont endormis, toute la vie sur terre se déroule comme au commencement et rien n’apparaît »,

B) L’ANNONCE MERVEILLEUSE.
II y avait bien longtemps que l’on avait entendu une voix prophétique en Israël et que Dieu s’était manifesté de manière surnaturelle. Et voilà qu’un ange, en pleine nuit remplit de frayeur le coeur de quelques bergers jusqu’à ce qu’il leur ait dit « Ne craignez point car je vous annonce une grande nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie. » Pourquoi, selon vous, les hommes ont-ils en général une grande crainte de la puissance de Dieu ?

   

Lisez (1 Jean 4 : 17-18). Une précision s‘ajoute au message de l’ange dans (Luc 2 : 14). Comment comprenez-vous ce passage et quelle signification lui donnez-vous ? Cette déclaration est-elle compatible avec le fait que depuis cette époque le monde a été presque toujours agité par des troubles ou des guerres ?
Remarquez, qu’au sujet du bébé qui venait, l’ange emploie trois noms ou trois titres. Quels sont-ils Savez-vous ce qu’ils signifient ?

C) L’ADORATION DE «L’ARMÉE CELESTE» (Lire Luc 2 : 13-14). Quelle a pu être la cause d’une telle manifestation de joie parmi les anges ? Souvenez-vous bien que cela se passait la nuit. Où le Fils de Dieu était descendu de son ciel de gloire et dormait dans son inconfortable crèche. Rappelez-vous aussi que Jésus venait d’abandonner sa splendeur céleste pour s’engager vers ses trente-trois années d’incompréhension, de terrible solitude, qui allaient le mener finalement à la mort la plus ignominieuse qui soit. En effet, si d’autres hommes avaient déjà enduré le supplice de la croix, ils l’avaient subi pour prix de leurs fautes ou de leurs crimes tandis que Jésus, le fils de Dieu allait s’identifier lui-même a toute la culpabilité du monde et tout porter sur la croix dans son corps.

C’était pour tout cela que le monde le recevait et que les anges saluaient son départ. Pourquoi alors les anges se réjouissaient-ils ? Lisez (Luc 15 : 7-10). Est-ce sur la terre ou au ciel que le Salut qu’apporte Jésus à l’homme cause de l’allégresse et du bonheur ? Où cela réjouit-il alors les deux mondes ?
Quelle fut la réponse des bergers à un tel message ?

III – L’ADORATION DU SAUVEUR (Luc 2 : 15-17)

A) L’OBÉISSANCE IMMÉDIATE DES BERGERS.
Remarquez que ces bergers au coeur simple crurent de suite les anges et sans poser la moindre question et sans prendre conseil de qui que ce soit se mirent aussitôt en route pour se rendre auprès du divin bébé. Comme ces hommes furent richement récompensés ! Ils eurent le privilège d’être les premiers à s’incliner devant l’enfant Jésus et à l’adorer. Remercions Dieu de ce qu’ils ne furent pas les derniers Vous aussi avez aussi ce privilège.

B) LE FIDÈLE TÉMOIGNAGE DES BERGERS
Si quelques-uns de nos contemporains avaient été à leur place, ils seraient sortis discrètement de l’étable en rasant les murs et seraient rentrés chez eux en ne disant rien du tout de ce qu’ils auraient vu de crainte de subir les questions moqueuses des sceptiques. D’autres se seraient posés d’interminables questions se demandant avant de partir si oui ou non le fils du Dieu éternel pouvait bien venir sous une forme humaine. Mais les bergers crurent en toute simplicité, adorèrent et annoncèrent la joyeuse vérité. Bénis sont ceux qui sont capables de croire Dieu sur parole.

IV – L’ACCEPTATION DU SAUVEUR (Luc 2 : 18-20)

Le monde d’alors et celui d’aujourd’hui sont bien les mêmes. « Tous ceux qui les entendirent furent dans l’étonnement » mais ne firent rien de plus pour le fils de Dieu jusqu’au jour où ils exigèrent sa crucifixion. Mais la mère de Jésus « goûtait toutes ces choses et les repassait dans son cœur » Peut-être n’avait-elle pas entièrement compris tout ce qui concernait son merveilleux fils et le salut qu’Il allait apporter mais elle méditait sur tout cela et elle crut. Les bergers s’en retournèrent le coeur joyeux en racontant ce qu’ils avaient vu. Et c’est ce que nous devons faire nous aussi.