| Le Premier Ministère de Jésus (Luc 4 : 14-44) | ||||
ÉPOQUE :
27 avant 3-C. |
TEXTE -D’OR : « Jésus revêtu de la puissance de L’Esprit, retourna en Galilée, et sa renommée se répandit dans le pays d’alentour ». Luc 4:14. | |||
LECTURES
PERSONNELLES DE LA SEMAINE
|
||||
Lundi – Luc
4 : 31-41.
Mardi – Luc 1 : 26-38. Mercredi – Luc 1 : 39-58. |
Jeudi – Luc
2 : 1-20. Vendredi – Luc 2 : 21-38. Samedi – Luc 2 : 39-52. |
|||
TEXTE
BIBLIQUE A ETUDIER
|
||||
(Luc 4 : 31-41) |
||||
Sur
les bords du Jourdain, le Seigneur Jésus avait
reçu une onction par laquelle Il devenait capable
de détruire toutes les oeuvres du diable. Prévoyant
et croyant les effets de cette puissance, l’ennemi
avait tenté en vain Jésus pour que ce
dernier l’utilise pour lui-même au lieu
de la réserver pour le service de Dieu. Dans
notre leçon nous verrons Jésus à l’oeuvre,
délivrant les hommes de leur ignorance spirituelle
en prêchant et en enseignant et les délivrant
de l’emprise de la maladie et des démons
par sa puissance miraculeuse. La
prédication et l’enseignement des rabbins
ou scribes é taient plutôt arides ;
cela consistait en mornes exposés des Écritures,
en pointilleuses discussions au sujet des rites et
en stériles controverses sur des points de
doctrine; le tout d’ailleurs s’appuyait
sur l’autorité des docteurs des temps
passés. L’autorité de
notre Seigneur s’est manifestée aussi
bien dans ses actions que dans ses paroles. Il n’a
pas seulement délivré l’esprit
des hommes de l’erreur et leur volonté de
l’idée de rébellion mais il a
aussi libéré leur corps des chaînes
du démon et de la maladie. |
Tu
es venu pour nous perdre. Je sais qui tu es le Saint
de Dieu . Par ces paroles, les démons semblaient
dire « Laisse-nous tranquilles », car ils
auraient voulu un compromis « Laisse-nous tranquilles » semblaient-ils
dire et « nous permettrons à cet homme
d’avoir une apparence religieuse, de se déclarer
lui-même le Saint de Dieu, de réciter
son credo, même de prier mais nous conserverons
son contrôle ».
Beaucoup en effet admettent la doctrine chrétienne sans donner vraiment leur coeur au Seigneur. Ils disent qu’ils croient mais leur conduite n’est pas en harmonie avec leur profession de foi. (Jacques 2 : 19-20). En eux aussi, les démons rejettent le ministère de Christ et disent « Laisse-nous tranquilles »; ils n’ont pas besoin qu’on leur prêche ceci ou cela, ils ne songent nullement à prendre en considération le péché et la mort, l’éternité et le jugement. Mais quand leur heure viendra, quand ils ne supporteront plus de doctrines ronflantes, que fera le prédicateur ? Il prêchera la Parole comme le dit l’Apôtre Paul (2 Timothée 2 : 2-3). Le démon était indigné de l’intervention de Jésus... les hommes disent en effet « prêchez sur les péchés des Babyloniens et des Égyptiens mais laissez les nôtres tranquilles, ils ne sont pas votre affaire, notre vie privée ne concerne que nous ». Si nos chutes personnelles, et nos péchés avaient, une voix ils pourraient aussi dire : « qu’y a-t-il entre nous et toi ? » Mais Le Seigneur répondit au démon : « Tais-toi et sors de cet homme. » Telle doit être notre attitude envers toutes sortes de démons ni compromis, ni abandon ! Quand les démons témoignèrent de la divinité de Jésus, le Seigneur n’en fit aucun cas.Comparer avec Marc 1 : 34. Pourquoi Jésus, repousse-t-il un témoignage exact ? Parce qu’il est des témoignages qui n’aident pas sa cause. Si un homme qui fait profession de croire vit délibérément dans le péché, si sa façon de vivre est connue de tous et si malgré cela il se lève un jour pour témoigner de la puissance salvatrice de Jésus, son affirmation aura beau ê tre vraie, elle ne sera pas à la gloire du Sauveur. « Je suis un de vos convertis, hoquetait un jour un ivrogne s’adressant à un évangéliste « Mon ami répondit le Serviteur de Dieu, vous êtes peut-être un de mes convertis mais certainement pas un de ceux du Seigneur » 3 – LA PUISSANCE DE CHRIST SUR LA MALADIE En retournant chez lui, Pierre apprit que sa, belle-mère é tait malade, terrassée par la fièvre. Il en avisa aussitôt le Seigneur et c’était là l’attitude la plus sage. Et celui qui avait été si ferme et si sévère en présence des démons devint tendre en présence d’une peine humaine. « S’étant approchée, il la fit lever en lui prenant la main et à l’instant la fièvre la quitta ». (Marc 1 : 29-31). Partout où le Seigneur est invité, ses hôtes sont comblés. Aujourd’hui si nous le recevons en reconnaissant sa présence et son autorité dans notre demeure, il saura nous payer de retour. « Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi ». (Apocalypse 3-20). « Et elle se leva et les servit ». (Luc 4-9). Aussitôt elle utilisa ses forces ainsi recouvrées pour les servir. N’est-il pas naturel et convenable de servir celui qui l’avait guérie ? Dieu ne nous bénit pas seulement pour nousmêmes mais aussi pour les autres. |
|||


