Passage Clé : Eph. 2 : 1. - Un père avait ouvert à ses enfants des comptes épargnes assez bien garnis. Son plus jeune fils, arrivant à sa majorité, entêté et obstiné, décida qu'il aurait complète autonomie, ainsi il dit à son père :" Pourrais-tu me donner mon épargne maintenant comme ça je pourrais aller où je veux et vivre et faire comme je veux sans être obligé de toujours t'en faire part." - Après un temps assez court, le jeune homme s'en alla à la ville prenant son argent. Il eut du bon temps, faisant son chemin dans la haute société. Tout le monde aimait ce garçon généreux. Les femmes étaient pendues à son cou. Ce fut une année brillante. Il s'éclatait, et ne donna même pas un coup de fil à la maison. Puis ce fut l'effondrement !

La situation économique était des plus mauvaises; Les affaires marchaient mal à cause d'une sécheresse épouvantable et il n'y avait plus d'argent pour s'en sortir. Les gens perdaient tout ce qu'ils avaient. Le jeune homme n'arrivait pas à trouver un travail décent et se trouva dans une impasse. Rien à l'horizon pour se faire un peu d'argent. À cause de ses dettes il ne pouvait même pas se nourrir; Il était affamé la plupart du temps.
Une nuit, son estomac grouillait, il se rappela tout ce qu'il y avait à manger dans la maison de son père. Alors qu'il grelottait dans sa chambre froide, il se rappela la grande maison bien chauffée de son père. SOLITAIRE. Il appela ses anciens copains, mais aucun d'eux ne voulu l'aider. Dès qu'il se trouva dans l'incapacité à régler les additions, ils avaient disparut les uns après les autres. A ce moment là il se souvint de l'amour et des rires qui remplissaient la maisonnée quand il était avec son père.

Quel fou ! Il avait rejeté les choses les meilleurs pour quelques mois de frissons bons marchés. Même les ouvriers embauchés par mon père vivent mieux que moi ! Je vais retourner à la maison ; J'ai offensé Dieu et mon père, et je n'ai plus le droit de vivre désormais comme un fils. Je vais juste demander un travail dans l'entreprise familiale. Ainsi le lendemain il prit le chemin de la maison. Il ne prit même pas la peine de prévenir.

Quand le bus l'a déposé au village, il n'avait pas de quoi payer un taxi, il fit donc le reste du chemin à pied.

Quand il arriva au virage qui se trouvait encore loin de la maison, son père était dehors sur la pelouse. IL LAISSA TOMBER CE QU'IL ETAIT en train de faire et se précipita sur le chemin à la rencontre DE SON FILS PERDU DEPUIS SI LONGTEMPS. ----- Quand le fils le vit venir vers lui, il se prépara à recevoir les paroles de reproches qui n'allaient pas manquer de lui être adressée. Il se remémora les paroles qu'il allait lui dire : "PAPA, JE SUIS VRAIMENT DESOLE D'AVOIR FAIT LE FOU et aussi, J'AI OFFENSE Dieu ET TOI PAR MES FOLLES ACTIONS. Je ne m'attends pas à ce que tu me traites comme ton fils désormais. Est-ce que tu aurais un petit travail pour moi , ne serait-ce qu'à m'occuper du courrier de l'entreprise ?"

Quand son père arriva près de lui, il commença à parler MAIS SES PAROLES SE SONT PERDUES dans une vigoureuse étreinte.
Pendant ce temps le chauffeur et le maître d'hôtel les avaient rejoint. Le papa était si excité qu'il commença à donner des ordres. "Allez chercher quelques nouveaux vêtements pour mon fils. Dites au personnel de préparer un dîner pour célébrer cet événement. Invitez nos amis d'alentour. Pour moi mon fils était comme mort, mais il est vivant. Je croyais l'avoir perdu à jamais et le voici de retour à la maison."
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1 - La 1ère des choses que nous enseigne Ephésiens 2, n'est pas une chose agréable !
a / - Nous sommes des pécheurs qui offensent Dieu, à cause de notre entêtement nous n'accomplissons pas ses buts et ses plans pour nos vies.

b / - Résultat de nos actions, nous sommes morts spirituellement, coupés d'une relation vitale d'avec Dieu.

c / - Le pire de tout cela, c'est que nous sommes sous le jugement, destinés à la destruction : "Des enfants destinés à la colère…" Voilà une vérité que la plupart d'entre nous avons du mal à admettre !

d / - Nous regardons autour de nous, nous comparant aux autres, et nous concluons que quoique nous ne sommes pas aussi bon que certains, nous sommes meilleurs qu'un grand nombre. Et nous arrivons à cette fausse conclusion : "Nous devons être bien aux yeux de Dieu."

e / - Mais cela est faux, car Dieu n'évalue pas de cette façon. Son niveau c'est sa sainteté. SA SAINTETE EST PURE, MAJESTUEUSE ET SEPAREE. Il a zéro tolérance pour l'imperfection et le péché.

Illustration : Y-a-t-il quelqu'un de parfait ici ? A vos propres yeux peut-être ? Mais on peut vous enlever toutes illusions en parlant à votre femme, vos collègues de travail, ou à vos enfants ! NON, vous n'êtes pas parfaits même d'après leur niveau. COMMENT POUVONS NOUS PENSER À LA PERFECTION DEVANT LE NIVEAU DE Dieu ?

f / - Comment pouvons- nous espérer être acceptés par Dieu, ou comment entrer au ciel ?

2 - Les versets qui suivent répondent à cette question par un mot : "La Grâce"
a / - Dieu, poussé par son amour, nous propose sa faveur imméritée afin que nous puissions l'accepter dans la foi en Jésus-Christ. LA GRACE N'EST PAS LA JUSTICE. C'EST PLUS QUE LA MISERICORDE.

b / - Nous allons illustrer cette déclaration par une histoire :
Vous marchez devant chez vous, pour voir votre boite aux lettres, et vous remarquez le jeune de 15 ans qui habite juste un pâté plus bas. Il a "emprunté" la voiture de ses parents et il est en train de reculer devant la maison d'une drôle de manière. Vous êtes intrigué car vous savez qu'il n'a pas le permis. Alors que vous observez, vous entendez les pneus crisser et la voiture s'élance en avant. Le voilà au milieu de la rue, il plonge vers la droite, se dirige droit sur votre boite aux lettres, écrase les massifs que vous avez plantés, démoli la murette que vous aviez bâti l'été dernier. Le jeune garçon sort de la voiture l'air tout embarrassé. Maintenant vous avez trois possibilités.

c / - Première : La justice. Vous rendez à ce garçon ce qu'il mérite. "Et bien mon garçon, cette fois ton compte est bon. Nous allons appeler la police qui te verbalisera pour avoir conduit sans permis. Puis nous appellerons tes parents qui vont te dire ce qu'ils pensent d'avoir pris la voiture. Et puis tu vas te trouver un travail pour payer la boite aux lettres, les massifs et la murette…que tu reconstruiras." Si vous agissez selon la justice, vous n'êtes pas un homme mauvais. Vous lui faites payer sa propre folie, c'est lui-même qui s'est jeté dans ces ennuis.

d / - Deuxième : La miséricorde. La miséricorde c'est de faire payer à une personne moins qu'elle ne mérite. "Nous n'allons pas appeler la police, mais nous allons appeler tes parents. Nous allons voir ensemble ce que peuvent coûter tous ces dégâts et tu les paieras." Si vous choisissez d'agir ainsi, le garçon peut vous remercier, car au lieu d'appliquer la justice stricte, vous lui faites des largesses. Il s'en sort avec moins que si vous aviez appliqué la loi à la lettre.

e / - Troisième : La grâce. "Tu sais mon petit, tu as vraiment fait le mauvais choix. Tu as détruit ma boite aux lettres, écrasé mes massifs, et détruit la murette avec le temps que ça m'a pris pour la monter. MAIS ne t'alarme pas, nous n'allons pas appeler la police. Je ne veux surtout pas te créer un tas de problème avec tes parents. Les dégâts peuvent être réparés. Que penses-tu si nous allions quelque part prendre le petit déjeuné ? J'aimerai te connaître davantage et découvrir ce qui se passe dans ta vie. Je voudrai savoir si tu réfléchis à ton avenir ? Voudrais-tu que l'on fasse comme ça ?"
Ce garçon est bouche-bée. Il s'attendait à une explosion de colère et il se retrouve avec une invitation à prendre le petit déjeuné. Il fait signe qu'oui. Mais vous ajoutez, "Il y a une condition !" Laquelle ? "C'est moi qui conduit."

3 - Selon nos expériences, maturité, personnalité, nous aurons une conclusion variée de cette histoire.
a / - Certains insisterons du côté justice. "C'est la seule façon pour ce garçon d'apprendre sa leçon."

b / - Certains choisirons la miséricorde. "Il n'a que 15 ans et je ne veux pas qu'il soit fiché à la police, mais il a besoin de savoir que ce qu'il a fait est mauvais."

c / - Et d'autres choisiront la grâce quoique ce soit le choix le plus coûteux. Il implique que nous assumions le coût des dommages et le risque de s'impliquer avec quelqu'un qui va nous prendre pas mal de notre temps. Et par ailleurs il n'y a pas de garantie. Ce jeune peut quitter le petit déjeuné après qu'on ait payé l'addition, et se moquer de nos actes devant ses copains, pensant qu'on a été idiot de ne pas le faire payer et faire face à ses conséquences.

d / - Toutefois, la grâce peut aussi changer la vie de ce jeune. Quelqu'un qui lui montre de l'intérêt et la puissance de l'amour, peuvent débloquer des sentiments que ce jeunes a refoulé si longtemps.

e / - Quand Dieu a vue notre entêtement, que nous faisions un gâchis de notre vie, il aurait été dans son plein droit d'exercer LA JUSTICE. Il se serait tenu éloigné de nous, nous abandonnant à nos quatre volontés et finalement nous jeté en enfer pour désobéissance. Mais il ne l'a pas fait, PARCE QUE, NON SEULEMENT EST-IL UN DIEU JUSTE ; IL EST MISERICORDIEUX ET LE DIEU DE LA GRACE.
Ps. 103 : 8 - "L'Éternel est compatissant et il fait grâce, Il est lent à la colère et riche en bienveillance ; Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas (sa colère) à toujours ; Il ne nous traite pas selon nos péchés Et ne nous rétribue pas selon nos fautes." Colombe.

4 - Mais alors comment la justice de Dieu est-elle satisfaite ?
a / - Est-ce qu'il passe simplement pardessus nos péchés, prétendant que nous n'avons jamais fait ces choses condamnables ?

b / - Il ne peut pas, car une telle action serait en désaccord avec sa sainteté, sa justice, son but éternel et sa fidélité. SA LOI, qui est une émanation de sa nature, déclare que ceux qui outrepassent ses commandements doivent être punis. S'il n'y a pas de pénalité, la loi est ignorée.

c / - Nous voyons cela dans notre propre législation. Si la loi n'est pas appliquée, les gens n'ont plus de respect pour les règles établies et l'anarchie prend le dessus. Si une personne conclue qu'il n'y a pas de punition, elle ignorera la loi.

d / - Voilà ce que Dieu fait pour nous : Il prend à sa charge toutes les dépenses, il fait l'expiation pour
notre culpabilité en offrant son Fils, Jésus-Christ. Il est écrit : 2 Cor. 5 : 18 -"Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ….. Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait (devenir) péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

e / - Eph. 2 : 4 - "Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus vivants avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) ;
Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu."

5 - Tout ce que Dieu demande de vous c'est un acte de foi !

a / - Faites demi tour, croyez que Dieu vous aime par Jésus-Christ, et retournez à la maison du Père !

b / - Cela c'est la grâce. La punition pour tes péchés, Jésus l'a subit en mourant sur la croix. Ton orgueil, tes mensonges, tes tricheries, tes malédictions, ton racisme, tes convoitises et ta violence…DOIS-JE CONTINUER ? … Toutes ces iniquités sont pardonnées parce qu'il a satisfait les exigences de la justice divine qui est immuable !

c / - Est-ce qu'il t'arrive de te sentir coupable ? Penses-tu toujours que tu as besoin de faire continuellement plus de bien pour que Dieu arrive à t'aimer ?

d / - Dieu t'a aimé AVANT QUE TU NE FASSE AUCUN BIEN !

e / - Parole Vivante. - "Si vous voulez gagner l'approbation divine et être déclarés justes par vos efforts et vos œuvres, vous vous coupez de la communion avec le Christ, vous quittez le domaine de la grâce de Dieu."

6 - Une fois sauvé PAR la grâce, le don de Dieu c'est de continuer à nous maintenir dans la grâce…!
a / - C'est sa grâce qui nous maintient dans la vie chrétienne.

b / - Au début nous croyons dans le salut gratuit en Christ, et après nous transpirons comme des malades pour arriver à garder ce salut !

c / - C'est une insulte au Seigneur . SA GRACE CONTINUE À COULER DANS NOS VIES, CAR NOUS NE POUVONS PAS PLUS NOUS SAUVER À LA FIN QU'AU DEBUT !

d / - C'est par la foi au sacrifice de Christ qu'on devient juste. Et après l'Ecriture déclare : "Mon juste VIVRA PAR LA FOI."

e / - Nous ne sommes pas sauvés PAR les œuvres mais POUR de bonnes œuvres…Mais c'est Christ en nous, vivant sa vie à travers nous, qui accomplira toutes ces bonnes choses.

7 - Souvenez-vous de ce monsieur qui s'en allait à la ville, chargé d'un lourd fardeau.

a / - Un brave homme passant par là avec sa charrette, lui proposa de le prendre.

b / - Il accepta et monta à l'arrière de la charrette.

c / - Au bout d'un moment, le propriétaire de la charrette se retourna pour voir si ce monsieur se réjouissait du voyage !

d / - A sa grande stupéfaction, cet homme avait toujours sur le dos SON LOURD FARDEAU !

e / - Mais mon brave monsieur, si je vous ai proposé de vous prendre c'était POUR VOUS SOULAGER DE VOTRE FARDEAU!…
MONSIEUR, S'ETAIT DEJA TRES GENTIL DE VOTRE PART DE ME PRENDRE, MOI, VOUS N'ALLEZ PAS NON PLUS VOUS CHARGER DE MON FARDEAU !